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Le saint du jour ?
Le saint du jour est un saint catholique ou orthodoxe qui est célébré et honoré le jour de sa fête liturgique. Chaque jour de l'année a son propre saint, qui est choisi en fonction de la date de sa naissance ou de sa mort.
La fête du jour est une célébration ou une commémoration d'un événement ou d'une personne importante qui a lieu chaque année le même jour. Il peut s'agir de fêtes religieuses, de jours de commémoration nationale ou internationale, ou de fêtes laïques célébrant des événements culturels ou historiques.
Le calendrier est un système qui permet de mesurer et de diviser l'année en périodes de temps définies, généralement en jours, semaines, mois et années. Le calendrier catholique et le calendrier grégorien, qui est utilisé dans la plupart des pays du monde, comprennent une série de fêtes religieuses et de jours fériés qui célèbrent les saints et les événements importants de l'histoire de l'Église.
Aujourd'hui dimanche 12 avril 2026 nous fêtons Saint Jules
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Saint du jour demain ?
le 13 avril, nous fêtons Saint Ida.
Saint du jour
Jules
Du latin lulius, nom d'une famille importante romaine, de luleus, fils d'Enée et ancêtre légendaire.
Saint Jules 1er (+352) Evêque de Rome, pape de 337 à 352. Il est confronté à un redoutable débat avec l'Eglise d'Orient et soutient le patriarche d'Alexandrie Athanase, pourfendeur de l'hérésie arienne qui nie la divinité du Christ.
Courage, lucidité, fidélité sont les traits les plus marquants de la personnalité des Jules, qui tendent à l'ambiguïté: ce sont des conquérants fragiles.
Fête du 12 avril nous fêtons Saint Jules
. Quelle fête souhaiter ?
Giulio - Gyula - Jouli - Juanita - Jule - Jules - Jules-César - Julia - Julio - Julius - Julos - Youli - Yul
En Lumière Aujourd'hui : Quelques Célébrités
. Jules César, Général et homme d'État romain, figure emblématique de l'Antiquité.
. Jules Verne, Écrivain français, pionnier de la science-fiction, auteur de « Vingt mille lieues sous les mers » et « Le Tour du monde en quatre-vingts jours ».
. Jules Ferry, Homme politique français, artisan de l'école publique, laïque et obligatoire.
. Jules Renard, Écrivain français, auteur du « Journal » et de « Poil de carotte ».
. Jules Romains, Écrivain français, auteur du cycle romanesque « Les Hommes de bonne volonté ».
. Jules Michelet, Historien français, auteur de « L'Histoire de France ».
. Jules Massenet, Compositeur français, auteur des opéras « Manon » et « Werther ».
. Jules Bianchi, Pilote automobile français de Formule 1.
. Jules Hoffmann, Immunologiste français, prix Nobel de physiologie ou médecine.
. Jules Sitruk, Acteur français, connu pour ses rôles au cinéma et à la télévision.
Aujourd'hui, nous honorons toutes les personnes célébrées en ce jour. C'est l'occasion idéale pour montrer à quelqu'un de spécial à quel point il ou elle compte pour vous ! C'est peut-être le jour pour prendre de ses nouvelles par téléphone, lui écrire un message par mail ou sur les réseaux sociaux, lui offrir un joli bouquet de fleurs ou l'inviter à déjeuner ou simplement à prendre un café pour un échange chaleureux et pour célébrer cette journée spéciale ensemble. Faites de cette fête un moment inoubliable !
Aujourd'hui c'est votre anniversaire ?
Ce texte est uniquement pour vous :
Cette année sera dominée par la vie affective, mais elle exigera beaucoup d'efforts pour réussir.
Anniversaires du jour
Ils sont nés le avril :
12 avril 1994 : Saoirse Ronan, actrice americano-irlandaise
12 avril 1989 : T. Mills, né Travis Tatum Mills, rappeur et auteur-compositeur-interprète américain
12 avril 1983 : Jelena Dokic, joueuse de tennis australienne, professionnelle de 1998 à 2014
12 avril 1980 : Brian McFadden, né Brian Nicholas McFadden, chanteur et compositeur irlandais
12 avril 1980 : Sandrine Corman, animatrice de télévision et de radio belge
12 avril 2020 : Stirling Moss, né Sir Stirling Craufurd Moss, pilote automobile britannique (17 septembre 1929)
12 avril 2010 : Werner Schroeter, cinéaste et metteur en scène de théâtre et d'opéra allemand (7 avril 1945)
12 avril 2001 : Harvey Ball, inventeur américain du Smiley (10 juillet 1921)
12 avril 1975 : Joséphine Baker, chanteuse américaine francophone (3 juin 1906)
12 avril 1966 : Georges Duhamel, écrivain et académicien français (30 juin 1884)
Suite de la page Décés célébrités du jour
Aujourd'hui c'est votre anniversaire ?
Votre Ange Gardien est Mahasiah : Purification.
Ange du jour
Aujourd'hui, l'Ange Gardien du jour est Mélahel.
Ange du jour : Informations complémentaires
12 avril : MELAHEL
Nous aide à rejeter les tendances trop matérialistes.
Invocation : Je prie pour que mon activité quotidienne soit plus positive et plus utile.
Cette liste n'est pas exhaustive. Vous trouverez, chaque jour, un choix de saints parmi les plus vénérés par l'Église orthodoxe sur la base du calendrier grégorien.
Aujourd'hui, nous célébrons, nous fêtons également :
ERKEMBODE, évêque de Thérouanne († 714).
JULES 1er, pape de Rome († 352).
SABAS le Goth, martyr en Cappadoce († 372).
ZÉNON, évêque de Vérone, martyr († 371).
Chez nos cousins ! Aujourd'hui [ 13.04 avril ] :
13.04 avril 2026 : Blessed Catherine of St. Augustine, Virgin
13.04 avril 2026 : Saint Julius I, Pope
Calendrier Saint breton
Dans le calendrier des Saints Bretons du dimanche 12 avril 2026
Nous fêtons, nous célébrons les Ida
Calendrier des saints :
Saint Jules (+ 352)
Pape. Il travailla à affermir la foi en combattant l’arianisme qui professait que, si le Christ était parfait, en revanche il n’était pas divin. Son mérite fut d’avoir maintenu le mystère de la Sainte Trinité contre ceux qui tentaient de faire de la doctrine chrétienne un monothéisme à moitié rationaliste, acceptable par tous sans doute, mais éloigné des paroles du Christ lui-même dans leur interprétation fondamentale. Il fallut six conciles pour que la doctrine trinitaire et christologique puisse exprimer et respecter le mystère essentiel de la foi. Le plus célèbre d’entre eux fut celui que le Pape Jules Ier réunit à Sardique (actuellement Sofia en Bulgarie) Au moment où le patriarche d’Alexandrie, saint Athanase, était exilé, le pape saint Jules le soutint et le rencontra à Rome.
"Quant à moi, je vous répète les enseignements du bienheureux apôtre Pierre. Ils sont bien connus de tous. A tel point que, sans votre conduite stupéfiante, je les aurais passés sous silence."
(Lettre à Eusèbe et aux partisans de l’arianisme)
"Athanase, votre pontife, est un confesseur authentique. Accueillez-le donc avec une grande fierté et une immense joie selon le Seigneur, lui-même et tous ceux qui partagèrent ses souffrances."
(Aux habitants d’Alexandrie)
Zénon, du grec Zenôn, om d'homme, de Zen, autre nom de dieu Zeus.
Prénoms dérivés : Zénon, Zenio, Zeno, Zenone...
Saint Zénon, africain de naissance, évêque de Vérone d'une inépuisable charité (380)
ALFIER (*1) (Alfère) 12 avril.
Tous les chemins mènent au couvent. Malade, Alfier promit de se faire moine s'il en réchappait. II en réchappa si bien qu'il fonda l'abbaye de la Sainte Trinité de Cava, près de Salerne, et la gouverna jusqu'à cent vingt ans (1050).
SABAS le Goth (*1) 12 avril.
Goth à toute épreuve, qu'on finit par plonger dans la rivière (372). Il dut penser que c'était dans la logique de son baptême.
VISSE (*1) 12 avril.
Vierge dont on sait seulement que, la persécution de Dèce lui ayant servi de funérailles (250), la cathédrale de Fermo (Ancône) lui sert de cercueil.
ZÉNON de Vérone (*1) 12 avril.
Que diraient aujourd'hui les chrétiens de Vérone si on leur donnait comme évêque un Mauritanien ? Au IVe siècle, ils n'y voyaient pas d'inconvénient, et ils écoutaient sans complexes les sermons de leur évèque, qui leur parlait souvent du baptême et de Pâques (372).
(Extrait DOM. Philippe Rouillard, Dictionnaire des Saints pour tous les jours, Abbaye de Visques, Mars 1962.)
Saint du jour (Par la conférence des évêques de France)
Saint Jules (+ 352)
Pape. Il travailla à affermir la foi en combattant l’arianisme qui professait que, si le Christ était parfait, en revanche il n’était pas divin. Son mérite fut d’avoir maintenu le mystère de la Sainte Trinité contre ceux qui tentaient de faire de la doctrine chrétienne un monothéisme à moitié rationaliste, acceptable par tous sans doute, mais éloigné des paroles du Christ lui-même dans leur interprétation fondamentale. Il fallut six conciles pour que la doctrine trinitaire et christologique puisse exprimer et respecter le mystère essentiel de la foi. Le plus célèbre d’entre eux fut celui que le Pape Jules Ier réunit à Sardique (actuellement Sofia en Bulgarie) Au moment où le patriarche d’Alexandrie, saint Athanase, était exilé, le pape saint Jules le soutint et le rencontra à Rome.
"Quant à moi, je vous répète les enseignements du bienheureux apôtre Pierre. Ils sont bien connus de tous. A tel point que, sans votre conduite stupéfiante, je les aurais passés sous silence."
(Lettre à Eusèbe et aux partisans de l’arianisme)
"Athanase, votre pontife, est un confesseur authentique. Accueillez-le donc avec une grande fierté et une immense joie selon le Seigneur, lui-même et tous ceux qui partagèrent ses souffrances."
« Ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c'est là ce qui souille l'homme. »
(Mt. 15, 18)
BIENHEUREUSE CATHERINE de SAINT-AUGUSTIN (1632-1668)
Augustine Hospitalière de la Miséricorde de Jésus
Issue de deux familles nobles du Cotentin, Catherine de Saint-Augustin naquit et fut baptisée le 3 mai 1632, à Saint-Sauveur-le-Vicomte, dans l'actuel département de la Manche, en France. Son père, Jacques Simon de Longpré, était avocat, et sa mère, Françoise Jourdan de Launay, fille d'un lieutenant civil et criminel.
L'éducation de la fillette fut confiée à ses grands-parents maternels. Les Jourdan tenaient chez eux une sorte d'hôpital où ils recevaient et soignaient les pauvres et les malades; Catherine fut très tôt initiée aux exercices de la charité et à la pratique de la vertu.
Catherine, attirée par la vie religieuse, encouragée par saint Jean Eudes entra comme postulante à l'Hôtel-Dieu de Bayeux le 7 octobre 1644. Elle avait douze ans et demi. Deux ans plus tard, elle fut admise au noviciat. C'est alors qu'elle conçut le désir d'aller en Canada, où des Augustines Hospitalières de la Miséricorde de Jésus avaient, en 1539, fondé l'Hôtel-Dieu de Québec.
Quand celles-ci demandèrent de nouvelles recrues, Catherine se porta aussitôt volontaire. Elle n'avait pas encore seize ans. On tenta de la dissuader, et son père s'opposa à son dessein; elle fit le voeu "de vivre et de mourir en Canada, si Dieu lui en ouvrait la porte". Tout le monde dut céder à ses raisons, et Catherine fit profession religieuse le 4 mai 1648, en prévision de son embarquement, le 27 mai. Le 19 août 1648, elle arrivait à Québec.
Mère Catherine de Saint-Augustin allait être d'un grand secours à sa communauté: elle y remplit les charges d'administratrice du monastère, de directrice de l'hôpital, de conseillère et maîtresse des novices. Pendant son premier triennat comme dépositaire, elle dirigea la construction du nouvel Hôtel-Dieu.
Pourtant, cette jeune moniale si active fut presque toujours malade. Elle eut plus de huit ans la fièvre sans garder le lit, sans se plaindre, sans désister de faire son obéissance, sans perdre ses exercices, soit de choeur, soit de ses offices, soit de communauté. Non seulement elle ne se plaignait pas, mais elle était toujours d'un abord si agréable et d'une si grande douceur que tout le monde en était charmé.
La discrétion de Catherine trompa même ses consoeurs sur ses dispositions intérieures. On considéra, de son vivant, qu'elle se comportait tout simplement comme une bonne religieuse, car, à l'exception de son directeur et de son évêque, personne ne savait ce qui se passait en elle. Les richesses de sa vie intérieure et les merveilles mystiques que l'Esprit-Saint opérait en son âme ne furent révélées qu'après sa mort.
On raconte, à son sujet, des "choses extraordinaires": visions, révélations, combats constants contre les démons. Le bienheureux François de Laval, son évêque, et la bienheureuse Marie de l'Incarnation firent plus grand cas, cependant, de ses solides vertus que "des miracles et des prodiges". Marie de l'Incarnation, pour sa part, estimait que "les grâces que Dieu lui a faites étaient fondées sur trois vertus, qui sont l'humilité, la charité et la patience".
Ces trois vertus, Catherine les pratiqua à un degré vraiment héroïque à partir de 1663, année où le Seigneur lui assigna sa mission personnelle au Canada: être "la victime pour les péchés d'autrui". Jamais, en effet, elle ne souffrit autant, en particulier de la part des démons, qui ne lui laissaient aucun repos, la torturant moralement et la rouant même de coups. Pourtant, jamais rassasiée de peines, l'humble hospitalière désirait s'immoler toujours davantage pour le salut des âmes et pour le bien spirituel de son pays d'adoption. Enfin, consumée par la phtisie, elle mourut le 8 mai 1668, à l'âge de trente-six ans.
Le bienheureux François de Laval, pour qui Catherine de Saint-Augustin était "l'âme la plus sainte qu'il eût connue", avait "une très particulière confiance" en son pouvoir, "car, si elle nous a secourus si puissamment pendant le temps qu'elle a été parmi nous, écrit-il, que ne fera-t-elle pas maintenant qu'elle connaît avec plus de lumière les besoins, soit du pasteur, soit des ouailles? "
(Réf.: Revue Ste-Anne, Novembre 1990, No. 10)
SAINT SABAS LE GOTH (334-372)
Martyr
Saint Sabas avait embrassé la religion chrétienne dès sa jeunesse, et il conçut tant d'estime pour la perfection, qu'il en fit le but unique de sa vie. Élevé au milieu du peuple barbare des Goths, presque entièrement païen à cette époque, il sut échapper aux dangers d'un tel milieu et se conserver juste et pur au milieu de la corruption, pénitent au milieu de la licence.
Il empêcha, par son courage et au péril de ses jours, les chrétiens persécutés de sauver leur vie grâce à une supercherie qui consistait à manger de la viande prétendument offerte aux idoles, mais non offerte en réalité.
Quelques habitants de son bourg, afin d'éviter les persécutions, voulaient jurer qu'il n'y avait pas un chrétien parmi eux; mais Sabas s'écria: "Que personne ne jure pour moi, car je suis chrétien." Peu de temps après, Sabas fut saisi pendant la nuit par les ennemis de la religion de Jésus-Christ, arraché de son lit, jeté sur des épines en feu et meurtri à coups de bâtons.
Le lendemain, on lui présenta ainsi qu'à un autre prêtre, prisonnier avec lui, des viandes offertes aux idoles. Tous les deux répondirent qu'on pouvait plutôt les mettre à mort. Un des bourreaux enfonça son javelot dans la poitrine de Sabas; par miracle, le javelot ne laissa aucune trace ni ne causa aucune douleur au martyr: "Vous avez cru me tuer, dit-il au barbare, mais je vous affirme que je n'ai rien senti; votre instrument a été pour moi comme un flocon de laine inoffensif."
Loin d'être touchés du prodige, les persécuteurs le menaçaient de le jeter dans le fleuve voisin: "Soyez béni, Seigneur, s'écria-t-il, et que le nom de Votre Fils Jésus-Christ soit béni dans tous les siècles!" Les soldats du tyran voulaient le renvoyer; mais Sabas leur dit: "Faites ce qui vous est ordonné." Ils le prirent donc et le jetèrent dans le fleuve. Sabas n'était âgé que de trente-huit ans. Son corps, retiré du fleuve, fut laissé sur le rivage pour devenir la proie des bêtes féroces; mais il demeura intact, fut enlevé par les fidèles et reçut une sépulture honorable.
(Extrait Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. : Amazon)
Lectures de la messe (Par la conférence des évêques de France)
(Par AELF ASSOCIATION ÉPISCOPALE LITURGIQUE POUR LES PAYS FRANCOPHONES) <
Première lecture « Tous les croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun » (Ac 2, 42-47) Lecture du livre des Actes des Apôtres Les frères étaient assidus à l’enseignement des Apôtres
et à la communion fraternelle,
à la fraction du pain
et aux prières.
La crainte de Dieu était dans tous les cœurs
à la vue des nombreux prodiges et signes
accomplis par les Apôtres.
Tous les croyants vivaient ensemble,
et ils avaient tout en commun ;
ils vendaient leurs biens et leurs possessions,
et ils en partageaient le produit entre tous
en fonction des besoins de chacun.
Chaque jour, d’un même cœur,
ils fréquentaient assidûment le Temple,
ils rompaient le pain dans les maisons,
ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ;
ils louaient Dieu
et avaient la faveur du peuple tout entier.
Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait
ceux qui allaient être sauvés.
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 117 (118), 2-4, 13-15b, 22-24) R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !ou :Alléluia ! (Ps 117, 1) Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
Que le dise la maison d’Aaron :
Éternel est son amour !
Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !
On m’a poussé, bousculé pour m’abattre ;
mais le Seigneur m’a défendu.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.
Clameurs de joie et de victoire
sous les tentes des justes.
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle ;
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
Deuxième lecture « Il nous a fait renaître pour une vivante espérance grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts » (1 P 1, 3-9) Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre Béni soit Dieu, le Père
de notre Seigneur Jésus Christ :
dans sa grande miséricorde,
il nous a fait renaître pour une vivante espérance
grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts,
pour un héritage qui ne connaîtra
ni corruption, ni souillure, ni flétrissure.
Cet héritage vous est réservé dans les cieux,
à vous que la puissance de Dieu garde par la foi,
pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps.
Aussi vous exultez de joie,
même s’il faut que vous soyez affligés,
pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ;
elles vérifieront la valeur de votre foi
qui a bien plus de prix que l’or
– cet or voué à disparaître
et pourtant vérifié par le feu –,
afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur
quand se révélera Jésus Christ.
Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ;
en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi,
vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire,
car vous allez obtenir le salut des âmes
qui est l’aboutissement de votre foi.
– Parole du Seigneur.
Évangile « Huit jours plus tard, Jésus vient » (Jn 20, 19-31) Alléluia. Alléluia. Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois,
dit le Seigneur.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu !Alléluia. (Jn 20, 29) Évangile de Jésus Christ selon saint Jean C’était après la mort de Jésus.
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine,
alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples
étaient verrouillées par crainte des Juifs,
Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.
Il leur dit :
« La paix soit avec vous ! »
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie
en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau :
« La paix soit avec vous !
De même que le Père m’a envoyé,
moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux
et il leur dit :
« Recevez l’Esprit Saint.
À qui vous remettrez ses péchés,
ils seront remis ;
à qui vous maintiendrez ses péchés,
ils seront maintenus. »
Or, l’un des Douze, Thomas,
appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient :
« Nous avons vu le Seigneur ! »
Mais il leur déclara :
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous,
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous,
si je ne mets pas la main dans son côté,
non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard,
les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison,
et Thomas était avec eux.
Jésus vient,
alors que les portes étaient verrouillées,
et il était là au milieu d’eux.
Il dit :
« La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas :
« Avance ton doigt ici, et vois mes mains ;
avance ta main, et mets-la dans mon côté :
cesse d’être incrédule,
sois croyant. »
Alors Thomas lui dit :
« Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit :
« Parce que tu m’as vu, tu crois.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d’autres signes
que Jésus a faits en présence des disciples
et qui ne sont pas écrits dans ce livre.
Mais ceux-là ont été écrits
pour que vous croyiez
que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu,
et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.
Dans le passé, dans de nombreux pays, notamment en Europe et en Amérique du Nord, des règles, traditions et parfois des lois régissaient le choix des prénoms pour les enfants. Voici un aperçu général selon les périodes :
Époque Médiévale et Renaissance
Influence de l'Église Catholique : Les prénoms étaient souvent choisis parmi les saints reconnus par l'Église pour renforcer la foi et la dévotion.
Calendrier des Saints : Chaque jour étant associé à un ou plusieurs saints, les enfants étaient souvent nommés d'après le saint du jour de leur naissance ou de leur baptême.
Période Moderne (XVIIIe au XIXe siècle)
Règles et Lois : Certains pays imposaient des restrictions sur les prénoms. En France, sous l'Ancien Régime, les prénoms devaient être choisis parmi ceux des saints ou des personnages bibliques.
Enregistrement Civil : Avec l'introduction des registres d'état civil, les prénoms devaient être enregistrés officiellement, menant à une certaine standardisation.
XXe Siècle et Après
Libéralisation : Au XXe siècle, de nombreux pays ont assoupli ou aboli les lois restrictives concernant les prénoms, offrant aux parents une plus grande liberté de choix.
Exemples de Pays
France : Jusqu'à la Révolution française, les prénoms devaient être choisis parmi ceux des saints ou des personnages bibliques. Cette influence persiste aujourd'hui, bien que de manière plus flexible.
Italie : Les prénoms sont souvent choisis en fonction du saint du jour de naissance ou de baptême, une tradition encore vivace.
Espagne et Amérique Latine : L'influence catholique a conduit à une forte tradition de nommer les enfants d'après les saints, souvent en relation avec leur jour de naissance ou de baptême.
Réponse à votre Question
Obligation de Prendre un Nom du Calendrier ? : Dans le passé, oui, particulièrement sous l'influence catholique, les parents étaient fortement encouragés, voire obligés, par les lois ou les règlements ecclésiastiques à choisir des prénoms en lien avec les saints ou des figures religieuses.
Époque Spécifique ? : Du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, avec une libéralisation progressive au XXe siècle.