SAINT DU JOUR
Saint du : Saint Roger
Le 30 décembre, la mémoire de Saint Roger est célébrée à travers les usages du calendrier des fêtes.
Saint du jour 30 décembre
Roger est un prénom masculin d’origine germanique formé à partir de hrod, « gloire », et gari, « lance ».
Saint Roger, figure légendaire honorée dans les Pouilles italiennes, est célébré le 30 décembre.
Le prénom Roger connaît une grande popularité en France au cours du XXe siècle, notamment dans les milieux sportifs et médiatiques.
Les Roger sont souvent associés à la générosité, à la diplomatie et à un goût marqué pour l’amitié.
Célébrités : Roger Couderc, journaliste sportif ; Roger Hanin, acteur ; Roger Gicquel, journaliste.
Prénoms dérivés : Roger, Rogério, Rogelio, Rogier.
Saints de l'Église orthodoxe du 30 décembre
Plusieurs saints célébrés le 30 décembre occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.
- Anyse, évêque de Salonique associé aux premières communautés chrétiennes des Balkans († 407).
- Sabin, évêque de Spolète et ses compagnons, martyrs durant les persécutions romaines († 303). Le calendrier orthodoxe conserve ainsi de nombreuses figures chrétiennes communes aux traditions catholiques et orientales.
Saints du calendrier anglophone, 30 décembre
Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :
Saint Sabinus, évêque et martyr honoré dans l’Italie chrétienne ancienne.
Saints bretons du 30 décembre
Dans le calendrier breton, on célèbre également :
- Tirid, ancien prénom breton lié aux traditions religieuses armoricaines.
- Sainte Famille, fête chrétienne associée aux traditions domestiques et familiales de fin d’année.
Repères liturgiques du 30 décembre 2026
- Temps liturgique
- Temps de Noël
- Jour liturgique
- Sixième jour dans l'octave de la Nativité
Cette journée s’inscrit dans le Temps de Noël.
Saint du jour selon l'Église catholique
Saint Gédéon (+ 1818)
Né dans une famille pauvre d'un village près de Volos en Grèce, il fut placé par ses parents chez un de ses oncles qui tenait un bazar. C'est là qu'il fut enlevé par un musulman pour être employé dans son harem. Le jeune garçon devint musulman sous le nom d'Ibrahim. Torturé par les reproches de sa conscience, il s'enfuit, et ses parents le cachèrent en Crète d'où il s'embarqua trois ans plus tard pour la sainte montagne de l'Athos. Mais il voulut expier publiquement sa faute et il obtint de ses supérieurs de s'engager sur la voie du martyre volontaire. Il revint à la demeure de son ancien maître musulman et lui reprocha de l'avoir forcé à trahir sa foi. Arrêté, il fut pris pour un fou. Bastonné, il fut libéré et retourna à l'Athos. Un an plus tard, il revint en Thessalie et confessa encore le Christ. Arrêté, il fut condamné à avoir les membres tranchés à la hache. Il fut d'abord promené nu sur un âne dans un spectacle grotesque pour l'humilier. Puis étendu, on lui trancha, un à un, les quatre membres sans qu'il prononce un seul gémissement. Il resta ainsi jusqu'au soir, vivant encore, et fut jeté dans la fosse d'aisance du palais où il trouva la mort. Les chrétiens rachetèrent son corps pour le vénérer.
"Au soir de la vie - même d’une vie d’infidélité - comme au matin, Jésus ne cesse pas de nous faire entendre ce même appel, impérieux et miséricordieux : "Suis-moi !" … Seigneur, je ne peux pas dire que je t’ai suivi. Je t’ai souvent perdu de vue… Lève-toi encore. Recommence… Seigneur, tu me fais encore, peut-être pour la dernière fois, la grâce de m’appeler ? … Oui, mon enfant. Veux-tu venir ? … Seigneur je viens !"
(Un moine de l’Eglise d’Orient – Jésus, simples regards sur le Sauveur)
Source : Conférence des évêques de France
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