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SAINT DU JOUR

Saint du : Sainte Agnès

La fête de Sainte Agnès, célébrée le 21 janvier, perpétue une ancienne tradition du calendrier des saints.

🙏 Saint du 21 janvier
Sainte Agnès
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Saint Vincent

Saint du jour 21 janvier

Agnès est un prénom féminin issu du grec Hagnê, dérivé de hagnos, « pur », « chaste ».

Sainte Agnès de Rome est une jeune martyre romaine du début du IVe siècle, traditionnellement située à l’époque des persécutions de Dioclétien.

Son culte est très ancien : sa fête au 21 janvier et sa sépulture sur la voie Nomentane à Rome sont déjà attestées dans la Depositio martyrum du IVe siècle.

Les récits anciens s’accordent sur son jeune âge et son martyre, mais divergent sur les circonstances précises de sa mort ; les détails de sa Passion doivent donc être rapportés avec prudence.

Le rapprochement ancien entre son nom et le latin agnus, « agneau », explique son attribut traditionnel ; chaque 21 janvier, des agneaux sont bénis à Rome et leur laine sert à confectionner les palliums des nouveaux archevêques métropolitains.

Prénoms dérivés et variantes : Agnès, Agnes, Inès, Inés, Inês, Agnese, Agnieszka, Ágnes.

Le saviez-vous ?

À Rome, la fête de sainte Agnès s’accompagne d’une tradition singulière : le 21 janvier, deux agneaux sont bénis dans la basilique qui porte son nom, sur la Via Nomentana. Leur laine sert à confectionner les palliums destinés aux nouveaux archevêques métropolitains. Ces étroites bandes de laine blanche, ornées de six croix noires et portées sur les épaules, sont bénies par le pape le 29 juin.

Vie, histoire et traditions

Sainte Agnès de Rome

Jeune martyre romaine des premiers siècles, sainte Agnès est l'une des saintes les plus vénérées de la chrétienté. Son courage et sa fidélité à sa foi en ont fait un symbole de pureté et de confiance en Dieu.

Patronne des fiancés et invoquée lors des règles.

Son refus d'un mariage imposé, par fidélité au Christ, fit d'elle la protectrice des fiancés et des jeunes femmes. La tradition populaire l'invoqua également pour les difficultés liées au cycle féminin, en raison de son jeune âge et de son image de pureté.

La basilique Sainte-Agnès-hors-les-Murs, à Rome, demeure le principal lieu de mémoire consacré à la sainte.

Édifiée sur son tombeau, cette basilique est l'un des plus anciens sanctuaires chrétiens de Rome. Depuis le VIIe siècle, elle accueille les pèlerins venus honorer l'une des martyres les plus célèbres de l'Église.

Le saviez-vous ? Chaque 21 janvier, deux agneaux sont bénis dans la basilique Sainte-Agnès. Leur laine est ensuite utilisée pour confectionner les palliums, ces étroites bandes de laine remises par le pape aux archevêques métropolitains en signe de leur communion avec l'Église de Rome.

Saints de l'Église orthodoxe du 21 janvier

Plusieurs saints célébrés le 21 janvier occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 21 janvier

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

Saint Agnes, vierge et martyre de Rome, symbole de pureté dans les traditions chrétiennes antiques.

Saints bretons du 21 janvier

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Saint du jour selon l'Église catholique

Sainte Agnès (+ v. 304)

Il est certain qu’il y eut à Rome, vers cette date, une fillette de treize ans qui mourut volontairement pour la foi en Jésus Christ. La nouvelle s’en répandit très vite chez les chrétiens de l’Empire. On s’indigna de la cruauté des bourreaux, on s’apitoya sur la jeune victime, dont le nom se perdit au fur et mesure qu’on s’éloignait de Rome. Et comme on ne savait pas exactement son nom, elle est devenue "l’agneau" qui donne sa vie comme "l’agneau de Dieu", d’où son nom d’Agnès. Elle devint un personnage légendaire, chacun imaginant le comment de sa mort. En Occident, on transmit la tradition qu’elle eut la tête coupée ; en Orient, qu’elle aurait été enfermée dans un lupanar où personne n’osa la toucher, avant d’être brûlée vive. Quoi qu’il en soit des détails de son martyre, gardons présent à notre mémoire comme un exemple ce fait historique qu’une jeune Romaine de treize ans n’hésita pas à sacrifier la vie terrestre qui s’ouvrait à elle, pour se donner à la vie du Dieu qu’elle adorait. Saint Ambroise, évêque de Milan, dira d’elle qu’elle sut donner au Christ un double témoignage : celui de sa chasteté et celui de sa foi. (De virginitate II, 5 à 9).

"A moi aussi, Dieu veuille m’accorder de ne condamner personne et de ne pas prétendre que je suis seul à être sauvé. Je préfère mourir plutôt que de sentir ma conscience tourmentée pour avoir trahi ma foi en Dieu, en quelque façon que ce soit."

(Saint Maxime le Confesseur, que les Eglises d’Orient fêtent aujourd’hui)

Source : Conférence des évêques de France

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