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SAINT DU JOUR

Saint du : Saint Gilbert

Dans le calendrier traditionnel, le 7 juin correspond à la fête de Saint Gilbert, célébrée dans plusieurs pays de tradition chrétienne.

🙏 Saint du 7 juin
Saint Gilbert
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Saint du jour 7 juin

Gilbert est un prénom masculin d’origine germanique, remontant à des formes anciennes telles que Gisilberht et Giselbert, composées de gīsal, « gage » ou « otage », et de berht ou beraht, « brillant » ou « illustre ».

Saint Gilbert de Neuffontaines (†1152), chevalier issu de la noblesse d’Auvergne, fut marié à Pétronille et père d’une fille nommée Poncie avant d’entrer chez les chanoines réguliers de Prémontré.

Selon la tradition prémontrée, il participa à la deuxième croisade de 1147 à 1149 aux côtés du roi Louis VII, puis décida avec son épouse et sa fille de se consacrer à la vie religieuse.

Après son noviciat à l’abbaye prémontrée de Dilo, il fonda vers 1150 l’abbaye de Neuffontaines, dans l’actuel département de l’Allier, et en devint le premier abbé.

Il établit également auprès de l’abbaye un hôpital destiné à l’accueil et au soin des pauvres et des malades.

Mort le 5 juin 1152, saint Gilbert est fêté localement le 7 juin ; l’ordre de Prémontré le commémore le 26 octobre, date liée à la translation de ses reliques au XVIIe siècle, et son culte fut confirmé par le pape Benoît XIII en 1728.

Prénoms dérivés et variantes : Gisilbert, Giselbert, Gislebert, Gillebert, Gilbertus, Gilabert, Ghiselbrecht, Gilberto, Gilberte.

Le saviez-vous ?

Très populaire au milieu du XXᵉ siècle, Gilbert évoque aujourd'hui toute une génération. Son origine germanique rappelle la longue tradition des prénoms médiévaux en France.

Vie, histoire et traditions

Saint Colman d'Armagh

Évêque irlandais du VIe siècle, saint Colman d'Armagh poursuivit l'œuvre des premiers évangélisateurs de l'Irlande en servant l'Église autour d'Armagh, siège historique fondé par saint Patrick.

Patron de l'archidiocèse d'Armagh.

Son ministère s'inscrit dans la continuité de la tradition patricienne, qui fit d'Armagh le principal centre spirituel de l'île. Cette fidélité explique qu'il soit honoré parmi les protecteurs de l'archidiocèse.

La cathédrale Saint-Patrick d'Armagh, en Irlande du Nord, perpétue la mémoire du siège épiscopal auquel demeure associé saint Colman.

Édifiée sur la colline qui domine la ville, cette cathédrale rappelle qu'Armagh est considérée depuis plus de quinze siècles comme la capitale ecclésiastique de l'Irlande. Son patrimoine exceptionnel témoigne du rôle majeur joué par la cité dans l'histoire du christianisme irlandais.

Le saviez-vous ? Armagh est l'une des rares villes au monde à posséder deux cathédrales dédiées à saint Patrick, l'une de tradition anglicane et l'autre catholique. Dressées sur deux collines voisines, elles symbolisent l'importance spirituelle unique de la ville dans l'histoire de l'Irlande.

Saints de l'Église orthodoxe du 7 juin

Plusieurs saints célébrés le 7 juin occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 7 juin

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

Saint Claude, évêque vénéré dans les traditions monastiques de Franche-Comté.

Saints bretons du 7 juin

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Saint du jour selon l'Église catholique

Bienheureuse Marie-Thérèse de Soubiran (+ 1889)

Née à Castelnaudary, elle désirait se faire carmélite. A vingt ans, obéissante envers son père spirituel, qui avait en tête de fonder un béguinage à Castelnaudary, elle va s’initier à ce genre de vie en Belgique. A son retour, elle fonde la congrégation de Sainte Marie du Béguinage qui, en 1863, deviendra celle de Marie-Auxiliatrice, vouée à l’éducation des enfants pauvres et au soin des malades. En 1869, entre dans la congrégation une prétendue veuve, madame Riché, qui fait profession sous le nom de soeur Marie-François de Borgia. Intrigante, elle devient assistante générale, fait déconsidérer l’humble Marie-Thérèse, prend sa place et la chasse de la congrégation. Après quelque temps de désarroi, sainte Marie-Thérèse entre dans la maison parisienne de Notre-Dame de la Charité (1874), y fait profession religieuse et y vit quinze ans, très effacée, même méprisée. Elle meurt de phtisie, ne laissant apparemment personne inconsolable. Quant à la soi-disant veuve Riché, elle gouverne la congrégation pendant quinze années alors que son mari, toujours en vie, courait partout pour la retrouver. L’imposture ne prit fin qu’en 1890. La mère Marie-Françoise disparut sans laisser de trace et l’on commença à vénérer soeur Marie-Thérèse.

"O richesses du moment présent, que vous êtes infinies, car vous contenez mon Dieu ! Pourquoi ne pas vous aimer ? Pourquoi ne pas me renfermer tout entière en vous ?"

(Notes intimes de Marie-Thérèse de Soubiran)

Source : Conférence des évêques de France

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