SAINT DU JOUR
Saint du : Sainte Amandine
Le 9 juillet, la mémoire de Sainte Amandine est célébrée à travers les usages du calendrier des fêtes.
Saint du jour 9 juillet
Amandine est un prénom féminin issu du latin amandus, signifiant « digne d’être aimé » ou « aimable ».
Diffusé dans plusieurs pays européens à partir du XIXe siècle, le prénom Amandine demeure associé aux traditions chrétiennes francophones et aux anciens prénoms féminins d’inspiration latine.
Sainte Amandine (†1900) est une religieuse franciscaine belge partie en mission en Chine à la fin du XIXe siècle. Elle meurt durant la révolte des Boxers, période de violences dirigées contre les communautés chrétiennes et les influences étrangères dans l’Empire chinois.
Dans les traditions missionnaires catholiques, elle demeure associée aux missions européennes en Asie et à l’histoire religieuse de la Chine moderne.
Le prénom Amandine connaît une importante popularité en France à la fin du XXe siècle et conserve une image douce et classique dans le patrimoine francophone.
Saint patron du jour 9 juillet
Sainte Véronique Giuliani
Religieuse capucine du XVIIe siècle, sainte Véronique Giuliani compte parmi les plus grandes mystiques de la spiritualité franciscaine. Sa vie de prière et son intense expérience contemplative ont profondément marqué l'histoire de l'ordre des Capucins.
Figure spirituelle de l'ordre des Capucins.
Saints de l'Église orthodoxe du 9 juillet
Plusieurs saints célébrés le 9 juillet occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.
- Agrippin, évêque d’Autun lié à l’histoire chrétienne de la Bourgogne († 538).
- Brice, ermite du Maine associé aux anciennes traditions religieuses de l’ouest de la France (fin VIe siècle).
- Cyrille, évêque de Gortyne et martyr dans les traditions chrétiennes crétoises († 250).
- Héracle, évêque de Sens associé aux anciennes traditions religieuses bourguignonnes († 515).
- Zénon et ses compagnons, martyrs à Rome durant les persécutions impériales († 300). Le calendrier orthodoxe conserve ainsi de nombreuses figures chrétiennes communes aux traditions catholiques et orientales.
Saints du calendrier anglophone, 9 juillet
Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :
Saint Maria Goretti, vierge et martyre italienne canonisée en 1950 devant une foule immense à Rome.
Saints bretons du 9 juillet
Dans le calendrier breton, on célèbre également :
- Kyrio, prénom rare lié aux traditions chrétiennes orientales et bretonnes.
- Saint Augustin Zhao Rong, prêtre chinois associé aux martyrs catholiques de Chine.
Repères liturgiques du 9 juillet 2026
- Temps liturgique
- Temps ordinaire
- Jour liturgique
- Jeudi de la 14e semaine du Temps ordinaire
- Mémoire facultative
- Saint Augustin Zhao Rong et ses compagnons
En ce jeudi du Temps ordinaire, la mémoire facultative de saint Augustin Zhao Rong et ses compagnons peut être célébrée.
Saint du jour selon l'Église catholique
Saintes Martyres d'Orange (+ 1794)
Sous la Révolution française furent arrêtées et rassemblées à la prison d’Orange, cinquante-deux religieuses du Vaucluse et de la région d’Avignon, accusées "d’avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition". Ce qu’elles vécurent le jour de leur mort existe dans les archives : "5 heures : lever et méditation, prières de la messe - 7h : déjeuner - 8h : litanies des saints et autres prières - 9h : plusieurs sont convoquées au tribunal et elles se disent un joyeux adieu. Celles qui restent prient pour celles qui partent et méditent un chemin de croix. - 18h : le roulement de tambour annonce que les condamnées montent à l’échafaud. Les prisonnières qui restent disent les prières des agonisants. Quand le tambour cesse, elles chantent le "Te Deum". Aucune n’avait peur ; aucune ne signa le serment qui lui eût épargné la mort. Elles chantent même un hymne dont le refrain est plein d’humour : "Bien loin que la guillotine me cause quelque frayeur, mon Dieu me fait voir en elle un moyen très précieux qui, par une voie nouvelle, me conduit droit aux cieux." Trente-deux d’entre elles furent décapitées. Les vingt autres furent sauvées par le décret de la Convention qui arrêtait les massacres.
"C’est la joie de Pâques. C’est la joie de la transfiguration de l’univers. Alors plus rien ne nous fait peur. Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous. Nous sommes des dieux. Désormais tout a un sens"
(Patriarche Athénagoras)
Source : Conférence des évêques de France
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