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SAINT DU JOUR

Saint du : Sainte Amandine

Selon la tradition, le 9 juillet est associé à Sainte Amandine, dont la fête est observée dans plusieurs régions chrétiennes.

🙏 Saint du 9 juillet
Sainte Amandine
👥 Fête du jour
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Saint Ulrich

Saint du jour 9 juillet

Amandine est un prénom féminin, diminutif français d’Amanda, nom formé sur le latin amanda, féminin de amandus, « qui doit être aimée » ou « digne d’être aimée », issu du verbe amare, « aimer ».

Sainte Marie-Amandine (Pauline Jeuris, 1872-1900), née à Schakkebroek, aujourd’hui dans la commune de Herk-de-Stad en Belgique, fut une religieuse des Franciscaines Missionnaires de Marie.

Entrée dans le Tiers Ordre franciscain à quinze ans, elle rejoignit ensuite les Franciscaines Missionnaires de Marie, reçut le nom religieux de Marie-Amandine et fut formée à Marseille au soin des malades avant son départ pour la Chine.

Envoyée à la mission de Taiyuan, dans la province du Shanxi, elle travailla notamment au dispensaire et auprès des enfants de l’orphelinat tenu par les missionnaires.

Elle fut martyrisée à Taiyuan le 9 juillet 1900, avec six autres Franciscaines Missionnaires de Marie et plusieurs religieux et fidèles, pendant les violences de la révolte des Boxers.

Béatifiée avec ses compagnes par Pie XII en 1946, elle fut canonisée le 1er octobre 2000 par Jean-Paul II parmi les cent vingt martyrs de Chine, dont la mémoire commune est célébrée le 9 juillet.

Prénoms dérivés et variantes : Amanda, Amandina, Amandyne, Amandin, Mandy.

Le saviez-vous ?

Popularisé en France à partir des années 1970, Amandine a connu un immense succès avant de devenir plus discret. Issu du latin amandus, il signifie « digne d'être aimé » et conserve une image de douceur et de délicatesse.

Vie, histoire et traditions

Sainte Véronique Giuliani

Religieuse capucine du XVIIe siècle, sainte Véronique Giuliani compte parmi les plus grandes mystiques de la spiritualité franciscaine. Sa vie de prière et son intense expérience contemplative ont profondément marqué l'histoire de l'ordre des Capucins.

Figure spirituelle de l'ordre des Capucins.

Abbesse durant de nombreuses années, elle guida sa communauté par son exemple de prière, d'humilité et de fidélité à l'esprit de saint François d'Assise. Son enseignement continue d'inspirer les religieux et les fidèles en quête d'une vie intérieure plus profonde.

Le monastère des Capucines, à Città di Castello, en Ombrie, conserve son tombeau.

Depuis plus de trois siècles, ce monastère accueille des pèlerins venus découvrir le lieu où vécut et mourut sainte Véronique Giuliani. Il demeure l'un des hauts lieux de la spiritualité capucine et perpétue le souvenir de l'une des plus grandes mystiques italiennes.

Le saviez-vous ? À la demande de ses supérieurs, sainte Véronique Giuliani rédigea un immense journal spirituel de plus de 22 000 pages. Cette œuvre, exceptionnelle par son ampleur, constitue l'un des témoignages majeurs de la littérature mystique italienne.

Saints de l'Église orthodoxe du 9 juillet

Plusieurs saints célébrés le 9 juillet occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 9 juillet

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

Saint Maria Goretti, vierge et martyre italienne canonisée en 1950 devant une foule immense à Rome.

Saints bretons du 9 juillet

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Repères liturgiques du 9 juillet 2026

Temps liturgique
Temps ordinaire
Jour liturgique
Jeudi de la 14e semaine du Temps ordinaire
Mémoire facultative
Saint Augustin Zhao Rong et ses compagnons

En ce jeudi du Temps ordinaire, la mémoire facultative de saint Augustin Zhao Rong et ses compagnons peut être célébrée.

Saint du jour selon l'Église catholique

Saintes Martyres d'Orange (+ 1794)

Sous la Révolution française furent arrêtées et rassemblées à la prison d’Orange, cinquante-deux religieuses du Vaucluse et de la région d’Avignon, accusées "d’avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition". Ce qu’elles vécurent le jour de leur mort existe dans les archives : "5 heures : lever et méditation, prières de la messe - 7h : déjeuner - 8h : litanies des saints et autres prières - 9h : plusieurs sont convoquées au tribunal et elles se disent un joyeux adieu. Celles qui restent prient pour celles qui partent et méditent un chemin de croix. - 18h : le roulement de tambour annonce que les condamnées montent à l’échafaud. Les prisonnières qui restent disent les prières des agonisants. Quand le tambour cesse, elles chantent le "Te Deum". Aucune n’avait peur ; aucune ne signa le serment qui lui eût épargné la mort. Elles chantent même un hymne dont le refrain est plein d’humour : "Bien loin que la guillotine me cause quelque frayeur, mon Dieu me fait voir en elle un moyen très précieux qui, par une voie nouvelle, me conduit droit aux cieux." Trente-deux d’entre elles furent décapitées. Les vingt autres furent sauvées par le décret de la Convention qui arrêtait les massacres.

"C’est la joie de Pâques. C’est la joie de la transfiguration de l’univers. Alors plus rien ne nous fait peur. Nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous. Nous sommes des dieux. Désormais tout a un sens"

(Patriarche Athénagoras)

Source : Conférence des évêques de France

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