SAINT DU JOUR
Saint du : Saint Jean-Marie Vianney
Le calendrier du 4 août met en lumière Saint Jean-Marie Vianney, dont le nom reste attaché aux traditions populaires.
Saint du jour 4 août
Vianney est un prénom masculin issu d’un ancien patronyme français probablement lié à un nom de lieu d’origine celtique.
Le prénom Vianney demeure associé à l’histoire religieuse française et au patrimoine spirituel des campagnes du XIXe siècle.
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), plus connu sous le nom de curé d’Ars, est un prêtre français né dans le Rhône durant les années de la Révolution française.
Curé du village d’Ars dans les Dombes, il devient célèbre pour son activité pastorale et accueille durant des années des pèlerins venus de toute la France à son confessionnal.
Canonisé en 1925, il est proclamé patron de tous les curés du monde et demeure une figure majeure du catholicisme français moderne.
Le prénom Vianney conserve aujourd’hui une forte dimension religieuse et patrimoniale liée aux traditions rurales françaises.
Prénoms dérivés : Vianney, Vianey.
Saint patron du jour 4 août
Saint Jean-Marie Vianney
Curé d'Ars au XIXᵉ siècle, il consacra toute sa vie à l'accueil des fidèles, à la prière et au sacrement de la réconciliation, devenant l'une des figures les plus populaires de l'Église en France.
Patron de tous les curés et des prêtres de paroisse.
Pendant plus de quarante ans, saint Jean-Marie Vianney fit d'Ars un lieu où des milliers de fidèles venaient chercher écoute, réconfort et réconciliation. Son ministère exemplaire explique qu'il ait été proclamé patron de tous les curés du monde.
Son souvenir demeure indissociable du sanctuaire d'Ars-sur-Formans, dans l'Ain.
L'église où il exerça son ministère, son presbytère et les lieux qui ont conservé sa mémoire attirent chaque année des milliers de pèlerins et de prêtres. Ce village de la Dombes est devenu l'un des plus grands centres de pèlerinage sacerdotal au monde.
Le saviez-vous ? Au plus fort de sa renommée, près de 20 000 pèlerins se rendaient chaque année à Ars pour rencontrer le « Curé d'Ars ». Pour un village de quelques centaines d'habitants, cette affluence était exceptionnelle et contribua durablement à sa renommée spirituelle.
Saints de l'Église orthodoxe du 4 août
Plusieurs saints célébrés le 4 août occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.
- Agabius, évêque de Vérone lié aux premiers diocèses du nord de l’Italie († 250).
- Aristarque, compagnon de saint Paul et premier évêque de Thessalonique dans les traditions apostoliques (Ier siècle).
- Euphrone, évêque de Tours lié aux anciennes traditions religieuses tourangelles (530-573).
- Tertullien, prêtre et martyr à Rome pendant les persécutions impériales († 257). Le calendrier orthodoxe conserve ainsi de nombreuses figures chrétiennes communes aux traditions catholiques et orientales.
Saints du calendrier anglophone, 4 août
Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :
Saint Dominic, fondateur de l’ordre des Dominicains et grand prédicateur du Moyen Âge.
Blessed Frederick Janssoone of Ghyvelde, missionnaire franciscain très populaire au Québec.
Saint John Vianney, curé d’Ars, patron des prêtres diocésains et figure spirituelle de la France rurale.
Saints bretons du 4 août
Dans le calendrier breton, on célèbre également :
- Uniac, nom ancien lié aux traditions monastiques bretonnes.
- Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars devenu une figure populaire du clergé français.
- Saint Dominique, fondateur des dominicains et grande figure de la prédication médiévale.
Repères liturgiques du 4 août 2026
- Temps liturgique
- Temps ordinaire
- Célébration du jour
- Saint Jean-Marie Vianney
En ce mardi du Temps ordinaire, l’Église célèbre saint Jean-Marie Vianney.
Saint du jour selon l'Église catholique
Saint Jean-Marie Vianney (+ 1859)
Jean-Marie Vianney a grandi en pleine période de troubles révolutionnaires, c’est à dire aussi de persécution religieuse. Ainsi, Jean-Marie recevra sa première communion dans la clandestinité. Le jeune campagnard, qui n’a jamais fréquenté l’école, voudrait devenir prêtre mais son père est réticent. A vingt ans, il commence ses premières études, mais il est si peu doué pour les études que le séminaire de Lyon, où il a fini par entrer, décide de le renvoyer. Il parvient quand même à se présenter à l’ordination sacerdotale à Grenoble. Après un premier ministère à Ecully, il est nommé curé dans une petite paroisse de 230 habitants : Ars, à 40 km de Lyon. Il y restera jusqu’à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonne, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnent peu à peu ses paroissiens. Pour écouter, réconforter et apaiser chacun, il reste jusqu’à seize ou dix huit heures par jour au confessionnal. Pendant les dernières années de sa vie, jusqu’à 100.000 pélerins viendront chaque année pour entendre une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé ignorant de tout, mais non pas du coeur des hommes ni de celui de Dieu. Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie : "Qu’il fait bon de mourir quand on a vécu sur la croix". Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l’âge de 74 ans.
"Il y a toujours dans les familles un enfant qui a moins d’esprit que les autres. Chez nous, mes frères et sœurs avaient assez d’esprit. C’est moi qui étais le plus nigaud. "
(Le Curé d’Ars)
"Il y en a qui ont l’habitude de toujours mal parler des prêtres, qui ont pour eux du mépris. Faites attention, mes enfants. Comme ils sont les représentants de Dieu, tout ce que vous dites retombe sur Dieu lui-même. "
(Le Curé d’Ars)
Source : Conférence des évêques de France
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