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SAINT DU JOUR

Saint du : Saint Aimé

Le calendrier du 13 septembre met en lumière Saint Aimé, dont le nom reste attaché aux traditions populaires.

🙏 Saint du 13 septembre
Saint Aimé
👥 Fête du jour
Aimé · Amat · Amé · Amet · Amy · Aymé · Bienaimé · Chrysostome · Jean-Chrysostome · Lidoire
📅 Demain
Saint Lubin

Saint du jour 13 septembre

Aimé est un prénom masculin issu du latin amatus, signifiant « aimé ».

Saint Aimé (vers 628), moine et ermite des Vosges, participe à l’évangélisation des régions montagneuses de l’est de la Gaule durant l’époque mérovingienne.

Son nom reste attaché aux anciennes traditions monastiques vosgiennes et aux premiers ermitages installés dans les forêts du massif.

Le prénom Aimé évoque aujourd’hui encore les anciens prénoms affectifs et spirituels très présents dans la France médiévale.

Prénoms dérivés : Aimé, Aimée, Amé, Amet.

Saint patron du jour 13 septembre

Saint Aimé

Évêque de Sion au XIIe siècle, saint Aimé fut reconnu pour son zèle pastoral et sa profonde vie spirituelle. Son culte s'est diffusé dans plusieurs régions de France, où son nom demeure associé à d'anciennes traditions populaires.

Patron de la ville de Riom.

Invoqué contre les serpents, la possession diabolique et la folie.

Saints de l'Église orthodoxe du 13 septembre

Plusieurs saints célébrés le 13 septembre occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 13 septembre

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

Saint Maurilius, évêque d’Angers et disciple spirituel de saint Martin.

Saint John Chrysostom, patriarche de Constantinople et docteur de l’Église surnommé « Bouche d’or ».

Saints bretons du 13 septembre

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Repères liturgiques du 13 septembre 2026

Temps liturgique
Temps ordinaire
Célébration du jour
Vingt-quatrième dimanche du Temps ordinaire

Cette journée correspond au Vingt-quatrième dimanche du Temps ordinaire.

Saint du jour selon l'Église catholique

Saint Jean Chrysostome (+ 407)

Jean est né à Antioche. Son père meurt deux ans plus tard et sa mère sacrifiera tout pour donner à son fils une bonne éducation. C’est ainsi qu’il sera, dans sa ville natale, l’élève du grand sophiste Libanios. A 18 ans, il reçoit le baptême. Il étudie alors la théologie à l’école des grands exégètes antiochiens. Puis, alors qu’un brillant avenir s’offre à lui, il quitte la ville et va rejoindre les moines des déserts environnants, où il passe plusieurs années avant de revenir dans la grande ville : le salut de ses frères l’appelle. Il est ordonné diacre, puis prêtre. Il a environ 40 ans. Pendant douze ans, il assure la prédication à Antioche, où l’on se presse pour l’écouter : ne mérite-t-il pas le surnom de Bouche d’Or (Chrysostome) sous lequel la postérité le connaîtra ? Son style est à la fois direct et passionné, familier et lyrique. Il s’interrompt pour apostropher les fidèles et ces interruptions, soigneusement consignées par ses auditeurs, nous restituent l’atmosphère vivante de ses sermons. Il désire tellement que les fidèles vivent en vrais disciples du Christ ! En 398, il est élu évêque de Constantinople, bien malgré lui. Il entreprend alors dans la grande ville le même travail qu’à Antioche : il accueille les moines égyptiens accusés de suivre les erreurs d’Origène. Il réforme le clergé et prend résolument le parti des pauvres. Il s’attire ainsi l’hostilité de l’impératrice Eudoxie qui le fait déposer en 403. Rappelé, il recommence à dénoncer l’injustice. Cette fois, on l’exile au loin. Ballotté d’exil en exil, épuisé par les mauvais traitements, il meurt au pied du Caucase, et au bord de la Mer Noire, à Soukhoumi où son sarcophage rappelle ses souffrances.

"Qu’est donc la grandeur humaine ? C’est le songe d’une nuit. Tout s’évanouit avec le jour. C’est comme fleurs printanières. Le printemps est passé et tout est fané."

(Saint Jean Chrysostome - Sermon sur la vanité)

"De retour en nos demeures, dressons-y deux tables : l’une pour les mets du corps, l’autre pour ceux de l’Ecriture Sainte. Que chacun de vous fasse de sa maison, une église ! "

(Saint Jean Chrysostome - Homélie sur la Genèse)

Source : Conférence des évêques de France

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