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SAINT DU JOUR

Saint du : Saint Adelphe

Le calendrier du 11 septembre met en lumière Saint Adelphe, dont le nom reste attaché aux traditions populaires.

🙏 Saint du 11 septembre
Saint Adelphe
👥 Fête du jour
Adelphe · Néhémie · Paphnuce · Vinciana
📅 Demain
Saint Apollinaire

Saint du jour 11 septembre

Adelphe est un prénom masculin issu du grec adelphos, signifiant « frère ».

Saint Adelphe (†670), petit-fils de saint Romaric, succède à ce dernier comme abbé du monastère de Remiremont dans les Vosges avant de terminer sa vie à Luxeuil.

Son souvenir demeure lié au monachisme des Vosges et aux grands foyers religieux fondés dans l’est de la Gaule au haut Moyen Âge.

Le prénom Adelphe conserve aujourd’hui une rareté qui rappelle les anciens prénoms monastiques et mérovingiens.

Prénoms dérivés : Adelphe, Adelpheus.

Saint patron du jour 11 septembre

Saint Jean-Gabriel Perboyre

Prêtre de la Congrégation de la Mission au XIXe siècle, saint Jean-Gabriel Perboyre consacra sa vie à l'évangélisation de la Chine. Son martyre en 1840 fit de lui l'une des grandes figures missionnaires françaises.

Patron des missionnaires lazaristes.

Saints de l'Église orthodoxe du 11 septembre

Plusieurs saints célébrés le 11 septembre occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 11 septembre

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

Saint John Gabriel Perboyre, missionnaire lazariste martyrisé en Chine au XIXe siècle.

Saint Paphnutius, évêque égyptien associé aux premiers conciles de l’Église.

Saints bretons du 11 septembre

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Repères liturgiques du 11 septembre 2026

Temps liturgique
Temps ordinaire
Jour liturgique
Vendredi de la 23e semaine du Temps ordinaire

Cette journée s’inscrit dans le Temps ordinaire.

Saint du jour selon l'Église catholique

Saint Jean-Gabriel Perboyre (+ 1840)

Martyr en Chine. Fils d’un laboureur du Quercy, il entra chez les Pères Lazaristes en 1820. Après avoir été maître des novices à Paris, rue de Sèvres, il est envoyé en Chine. Il apprend les langues locales, adopte les coutumes chinoises et s’établit au coeur du Kiang-Si, une province montagneuse interdite aux Européens. Après quatre années de prédication, il est arrêté en vertu d’une loi de l’empereur Kien-Long qui interdit le christianisme. Fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, brûlé au fer rouge, on lui grave sur le front : "Propagateur d’une secte abominable" . Ses tourments se prolongent plusieurs mois, lentement et avec raffinement. Sur vingt chrétiens arrêtés en même temps que lui, douze renièrent le Christ. Les bourreaux avaient reçu toute liberté : ils le chargèrent de chaînes, lui broyèrent les pieds dans un étau, lui firent boire du sang de chien, le tourmentèrent jusque dans sa pudeur la plus intime. Alors même qu’il agonisait, les membres écartelés sur une croix, ils lui donnaient encore des coups de pieds dans le ventre. Ils l’achevèrent en l’étranglant.

"Martyr en Chine. Fils d’un laboureur du Quercy, il entra chez les Pères Lazaristes en 1820. Après avoir été maître des novices à Paris, rue de Sèvres, il est envoyé en Chine. Il apprend les langues locales, adopte les coutumes chinoises et s’établit au coeur du Kiang-Si, une province montagneuse interdite aux Européens. Après quatre années de prédication, il est arrêté en vertu d’une loi de l’empereur Kien-Long qui interdit le christianisme. Fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, brûlé au fer rouge, on lui grave sur le front : "Propagateur d’une secte abominable". Ses tourments se prolongent plusieurs mois, lentement et avec raffinement. Sur vingt chrétiens arrêtés en même temps que lui, douze renièrent le Christ. Les bourreaux avaient reçu toute liberté : ils le chargèrent de chaînes, lui broyèrent les pieds dans un étau, lui firent boire du sang de chien, le tourmentèrent jusque dans sa pudeur la plus intime. Alors même qu’il agonisait, les membres écartelés sur une croix, ils lui donnaient encore des coups de pieds dans le ventre. Ils l’achevèrent en l’étranglant."

(Lettres de Jean-Gabriel)

Source : Conférence des évêques de France

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