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SAINT DU JOUR

Saint du : fête de tous les saints

Dans le calendrier traditionnel, le 1 novembre correspond à la fête de fête de tous les saints, célébrée dans plusieurs pays de tradition chrétienne.

🙏 Saint du 1 novembre
fête de tous les saints
👥 Fête du jour
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Commémoration des défunts

Saint du jour 1 novembre

Mathurin est un prénom masculin issu du latin Maturinus, dérivé de maturus, « mûr » ou « arrivé à maturité ».

Saint Mathurin de Larchant, traditionnellement situé au IVe siècle, est un prêtre vénéré dans le Gâtinais, dont le culte est particulièrement lié à Larchant, en Seine-et-Marne.

Les renseignements historiques sur sa vie sont très tardifs : son nom apparaît dans le martyrologe d’Usuard au IXe siècle, tandis que le plus ancien manuscrit connu de sa Vie légendaire date de la fin du Xe siècle.

À partir du Moyen Âge, Larchant devint un important lieu de pèlerinage, où saint Mathurin était notamment invoqué pour la guérison des personnes atteintes de troubles mentaux ou considérées comme possédées.

Son culte se diffusa largement dans l’ouest de la France, notamment en Normandie, Bretagne, Maine, Anjou, Touraine et Poitou.

Prénoms dérivés et variantes : Mathurin, Mathurine, Maturin, Mathelin, Matilin.

Le saviez-vous ?

L’histoire de la Toussaint passe aussi par le Panthéon de Rome, ancien temple devenu une église. Le 13 mai 609, le pape Boniface IV le consacra à la Vierge Marie et à tous les martyrs. L’anniversaire de cette dédicace fut célébré le 13 mai : une étape dans l’histoire de la fête, avant que le 1er novembre ne s’impose en Occident.

Vie, histoire et traditions

Saint Mathurin

*Prêtre du IVe siècle originaire de Larchant, en Seine-et-Marne, saint Mathurin est l'un des grands saints guérisseurs de France. Son pèlerinage attira pendant des siècles des malades venus de toute l'Europe.

Patron des bouffons, des fous et des matelots.

Sa réputation d'exorciste et de guérisseur des troubles mentaux explique qu'il soit devenu le protecteur des personnes atteintes de folie ainsi que de ceux qui les accompagnaient. Les marins le choisirent également comme patron, invoquant sa protection lors des traversées.

La basilique Saint-Mathurin, à Larchant, en Seine-et-Marne, demeure le principal lieu de mémoire consacré au saint.

Important lieu de pèlerinage dès le Moyen Âge, cette basilique accueillait des fidèles venus demander la guérison des maladies mentales et nerveuses. Elle témoigne encore aujourd'hui du rayonnement exceptionnel du culte de saint Mathurin.

Le saviez-vous ? Des rois de France envoyèrent autrefois des personnes réputées possédées en pèlerinage à Larchant, tant la renommée de saint Mathurin comme guérisseur des troubles de l'esprit était grande.

Saint Bénigne de Dijon

Martyr du IIe siècle, saint Bénigne évangélisa la région de Dijon, où son martyre fit naître l'un des plus anciens sanctuaires de Bourgogne. Il demeure la grande figure spirituelle du diocèse.

Patron du diocèse de Dijon.

Son tombeau devint très tôt un important lieu de pèlerinage, faisant de saint Bénigne le protecteur naturel du diocèse qui s'est développé autour de sa mémoire.

La cathédrale Saint-Bénigne, à Dijon, perpétue le souvenir du saint martyr.

Édifiée sur l'emplacement de son ancien sanctuaire, la cathédrale conserve une mémoire ininterrompue de saint Bénigne depuis plus de quinze siècles. Elle demeure l'un des grands monuments religieux de la Bourgogne.

Le saviez-vous ? La remarquable rotonde romane de l'ancienne abbaye Saint-Bénigne comptait parmi les chefs-d'œuvre de l'architecture médiévale et influença durablement l'art religieux en Bourgogne.

Saint Marcel de Paris

Neuvième évêque de Paris au Ve siècle, saint Marcel compte parmi les grandes figures fondatrices de l'Église parisienne. Son souvenir demeure profondément inscrit dans l'histoire religieuse de la capitale.

Patron du diocèse de Paris.

Premier grand évêque vénéré par les Parisiens, saint Marcel incarne les origines de l'Église de Paris. Son nom reste attaché au développement spirituel de la capitale, qui le reconnaît comme l'un de ses principaux protecteurs.

L'église Saint-Marcel, dans le 13e arrondissement de Paris, perpétue la mémoire de l'ancien évêque, tandis que le quartier Saint-Marcel conserve son nom.

Édifiée à proximité du lieu où la tradition situe son tombeau, cette église rappelle l'importance du culte de saint Marcel dès le haut Moyen Âge. Le développement du faubourg Saint-Marcel témoigne de l'influence durable qu'exerça sa mémoire sur l'histoire de la rive gauche parisienne.

Le saviez-vous ? La tradition raconte que saint Marcel vainquit un dragon qui terrorisait les abords de la Bièvre. Longtemps représentée dans les processions et l'iconographie parisiennes, cette scène symbolise le triomphe du bien sur le mal.

Saints de l'Église orthodoxe du 1 novembre

Plusieurs saints célébrés le 1 novembre occupent également une place importante dans les traditions chrétiennes orthodoxes.

Saints du calendrier anglophone, 1 novembre

Saints célébrés aujourd'hui dans le calendrier anglophone :

All Saints Day, grande solennité chrétienne honorant l’ensemble des saints connus et inconnus à travers le monde.

Saints bretons du 1 novembre

Dans le calendrier breton, on célèbre également :

Repères liturgiques du 1 novembre 2026

Temps liturgique
Temps ordinaire
Célébration du jour
Tous les Saints

En ce dimanche du Temps ordinaire, l’Église célèbre tous les Saints.

Saint du jour selon l'Église catholique

La fête de tous les Saints

"Toi seul es saint", car c'est en Lui que se trouve réalisée la plénitude de la sanctification de l'homme, par Lui, avec Lui et en Lui, toute gloire de Dieu, "Toi qui es la source de toute sainteté", disons-nous en chaque prière eucharistique 2. La multitude des baptisés de toutes races, de toutes langues, de toutes nations, qui sont fils adoptifs par la grâce divine et participant de la vie trinitaire, cette multitude est anonyme aux yeux des hommes. Dieu seul la connaît, lui qui les a appelés. Elle déborde les calendriers de toutes les Eglises. Dès le 4ème siècle, l'Eglise syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs dont le nombre était devenu si grand qu'il rendait impossible toute commémoration individuelle. Trois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints. Cette coutume se répandit en Occident, mais chaque Eglise locale les fêtait à des dates différentes jusqu'en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Dans l'Eglise byzantine, c'est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints.

"Il est de notre intérêt, non de l’intérêt des saints, que nous honorions leur mémoire. Penser à eux, c’est en quelque sorte les voir. De la sorte, nous sommes transportés par notre fine pointe spirituelle vers la Terre des Vivants."

(Saint Bernard – Sermons)

Source : Conférence des évêques de France

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